Interdisciplinarity :
what conditions are necessary for shared exchange ?







Panel with :
Julien Bobroff, Physicist; Dezzie Dimbitsara, ux designer, google; Catherine Geel, designer.

Cumulus Congress 2018 : To Get There, Designing Together
CÉSAAP (Conference of Graduate Schools of Applied Arts of Paris)
Ecole Duperrée, Paris
Apr. 11, 2018

Delivered in English

In contemporary creation interdisciplinarity is the realisation of the complexity of our world, and the multiple layers of meaning which compose it. What conditions and means (tools, structures, protocoles, language) are necessary to enable us to accomplish this meeting-based method of exchange, derived from both a holistic vision and the association of multiple viewpoints?

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About



Anaïs Lepage is an independent curator and writer based in Paris.

Trained in Art History at the École du Louvre, in Museum Studies at the Université du Québec à Montréal (UQAM), and in Curatorial Studies at the Paris I Pantheon-Sorbonne University, Lepage multiplies experiences in France and abroad. She started at the Maison Rouge - Foundation Antoine de Galbert in Paris, at the Museum of Contemporary Art in Montreal and, alongside Guillaume Désanges, at the Verrière - Hermès Foundation in Brussels. Then, she worked as assistant curator at the Museum of Contemporary Art in Chengdu, the Museum of Modern Art in Paris, and the Louis Vuitton Foundation.

 With a fondness for collective dynamics, she co-founded the HEIWATA curatorial platform, based in Paris, Mexico City and Toronto, and participates in the queer and feminist writing  workshop How to SupPRESS Universty Writing led by Émilie Noteris. She has collaborated with AICA International, CNEAI, the Palais de Tokyo and the Cité Internationale des arts in Paris. Since 2019, she is teaching exhibition curating at the Sorbonne University. 

Her research focuses on the excesses and secrets of art history in connection with sensitivities and spiritualities as well as postcolonial, gender and feminist studies. She is particularly attached to words, forms and gestures generated outside of rationalist thinking  : drawing on occult and mystical sources; or being inspired by affective flows, emotions and the sentimental life. Practices that often cross issues of resistance, struggle, healing, and ecosystems preservation.

Deploying a holistic conception of curating, she question the forms of writing about art by shifting critical, fictional and intimate narratives in collaborations, performances and podcasts.
 
Infuenced by radical pedagogies, she begins a research on the  emotional labor in her positions of curator, teacher, and art worker. 

She has developed a particular interest in the artistic scenes of the Americas and the Caribbean, Scandinavia and South Africa.

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Anaïs Lepage est commissaire d’exposition indépendante, historienne de l’art et autrice.

Formée en histoire de l’art à l’École du Louvre, en muséologie à l’Université du Québec à Montréal et en études curatoriales à l’Université Paris I Panthéon-Sorbonne, elle multiplie les expériences en France et à l’étranger. Elle débute à la Maison Rouge à Paris, au Musée d’art contemporain de Montréal et aux côtés de Guillaume Désanges à la Verrière – Fondation Hermès à Bruxelles. Elle s’investit ensuite en tant que commissaire assistante au Musée d’Art Contemporain de Chengdu en Chine, au Musée d’Art Moderne de Paris, et à la Fondation Louis Vuitton.

Affectionnant les dynamiques collectives, elle a cofondé la plateforme curatoriale HEIWATA, basée entre Paris, Mexico et Toronto, et participe à l’atelier d’écriture queer et féministe How to SupPRESS Universty Writing mené par Émilie Noteris. Récemment, elle a collaboré avec l’AICA International, le CNEAI, le Palais de Tokyo et la Cité Internationale des arts à Paris. Depuis 2019, elle enseigne le commissariat d’exposition à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.

Ses recherches portent sur les excès et les secrets de l’histoire de l’art en lien avec des sensibilités et des spiritualités ainsi que les études postcoloniales, de genre et féministes. Elle s’attache particulièrement aux mots, aux formes et aux gestes générés hors d’une pensée rationaliste : puisant dans des sources occultes et mystiques ; ou s’inspirant de flux affectifs, d’émotions et de la vie sentimentale. Des pratiques qui traversent souvent les questions de résistance, de lutte, de réparation, et de préservation des écosystèmes.

Déployant une conception holistique du commissariat, elle réfléchit également aux formes d’écritures sur l’art en déplaçant les registres critique, fictionnel et intime lors de collaborations, de performances et de créations radiophoniques.

Inspirée par les pédagogies radicales et engagées, elle commence une recherche sur le “travail émotionnel” à l'oeuvre dans les rôles de commissaire d'exposition, d'enseignante et de travailleuse de l’art.  

Au fil des rencontres et des projets, elle a développé un intérêt particulier pour les scènes artistiques des Amériques et des Caraïbes, Scandinave et d’Afrique du Sud.